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  • Archives pour la catégorie « ARTS »

    Sly Johnson à Montréal

    Jeudi 7 juillet 2011

    Rencontre avec un Soul Man accompli, un ancien roi du Beatboxing, venu se produire au cours du Festival de Jazz de Montréal. Tête-à-tête avec Sly Johnson et démonstration en live…

    Membre du Saïan Supa Crew jusqu’en 2007, Sly the Mic Buddah alias Sly Johnson met ensuite sa voix au service d’artistes aussi divers que Camille, Rokia Traoré, Oxmo Puccino ou Erik Truffaz. En 2010, il se lance dans une carrière solo avec le 5-titres The June 26th EP avec Ayo et 20Syl. Son premier album en solo intitulé « 74″ sorti à l’automne 2010 en fait un soul man accompli….

    Vidéo de Guillaume Alcaraz

    Site Officiel de Sly Johnson

    À lire aussi sur le blog de Stingray360

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    Peter Peter, révélation musicale montréalaise

    Mercredi 27 avril 2011

    Par Elsa Vecchi

    Le jeune auteur-compositeur-interprète montréalais de 27 ans présente son premier album aux accents pop-rock minimaliste, mais jamais plombante. Il ne se prive pas du soutien vocal de deux chanteuses archi confirmées : on peut entendre Cœur de pirate sur Tergiverse et Basia Bulat, l’Ontarienne « folk », sur quatre morceaux. Rencontre avec l’un des jolis phénomènes du printemps.

    Vidéo de Guillaume Alcaraz

    Site officiel de Peter Peter

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    Dans les coulisses de l’Atelier Lyrique

    Mardi 8 mars 2011

    Par Elsa Vecchi

    Nous avons eu le privilège d’assister aux répétitions de l’Opéra « Le Consul » de Giancarlo Menotti, merveilleusement mis en scène par Oriol Tomas. Dans les coulisses de l’Atelier Lyrique… Photos Guillaume Alcaraz.

    Galaxie (partie intégrante de Stingray Digital) est l’un des sponsors officiels de l’Atelier Lyrique, cette magnifique plate-forme permettant à de jeunes talents émergents, chanteurs, musiciens, metteurs en scène… de monter sur les planches. Chaque année, ce sont seulement 5 étudiants, finissant leurs études, qui sont sélectionnés à travers tout le Canada pour faire partie de ce programme qui dure trois ans, et leur permettra ensuite de voler de leurs propres ailes.  À la fin de la saison, Galaxie remettra une bourse de 5000$ à l’un de ces étudiants, dans le cadre du programme « Prix Etoile Galaxie » .

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    Le Consul de Giancarlo Menotti est l’un des opéras crée dans le cadre de L’Opéra Lyrique. L’occasion pour nous de rencontrer son metteur en scène Oriol Tomas, qui est sorti de ce magnifique programme l’an dernier.


    Photo: Oriol Tomas, metteur en scène de l’Opéra « Le Consul » de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique.

    Vous êtes le fruit de ce programme que propose l’Atelier Lyrique?

    Oriol Tomas : Oui, je suis rentré à l’Atelier Lyrique, il y a 4 ans, et j’en suis sorti l’an dernier. Je dois vous avouer que je me sens extrêmement chanceux parce que cela faisait plus de 10 ans qu’il n’avait pas pris de metteur en scène. Cela m’a permis de mettre en scène différents opéras puis, à ma sortie, de prendre mon envol ailleurs. J’y suis revenu pour Le Consul de Giancarlo Menotti.

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    L’opéra a été encensé par la critique! Le quotidien « La Presse » écrit: « la réalisation du drame musical de Menotti, qui fait trois heures, …est captivante à suivre à la fois, sur le plateau et dans la fosse ».

    OT : Je découvre ce qui a été écrit… Après la première, je me suis « enfermé » jusqu’à ce matin, et je dois avouer que c’est formidable!

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    Cet opéra écrit par Menotti est une histoire universelle?

    OT: Oui, d’ailleurs Menotti ne la date pas dans le temps, il laisse deviner que l’action se déroule dans une république du bloc soviétique après la seconde guerre mondiale. En résumé très rapide, c’est l’histoire d’hommes opprimés par un régime totalitaire… et qui essaient de s’en sortir.

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    C’est à la fois universel et très actuel?

    OT : Oui, on y retrouve des thèmes malheureusement très actuels : le racisme, la différence, la force de l’état versus la faiblesse de l’individu… Dans ma mise en scène, j’ai essayé de créer une distance avec cette réalité très dure, en réalisant une univers plus poétique, plus rêvé, en stylisant les moments trop difficiles.

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    Opéra: Le Consul de Giancarlo Menotto – L’Atelier Lyrique – Mise en scène: Oriol Tomas

    Comment cela se concrétise?

    OT : Par exemple, dans le décor, il y a un mur massif, parfait symbole de l’état qui opprime, et qui dans le 2ème acte écrase la demeure des protagonistes. C’est symboliquement très fort. Dans cet opéra, Menotti parle de racisme, je l’ai traduit en apportant des anomalies physiques à chacun des personnages. Les différences physiques et mentales créent des réactions proches du racisme… À la fin, il y a pour accompagner le délire de Magda, un ballet surréaliste…

    Merci et bravo!

    Site Officiel de l’Atelier Lyrique de Montréal

    Site officiel de Galaxie

    Blog de Stingray360

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    Random Recipe remporte le Prix Galaxie

    Lundi 7 mars 2011

    En Novembre dernier, je vous parlais du groupe Random Recipe, lors du lancement de leur premier l’album « Fold it – Mold it ». Une vraie révélation. Aujourd’hui, il vient de remporter le prestigieux Prix Galaxie…

    Photo fournie par Bonsound

    Le « Prix étoiles Galaxie » de 2000$ a été remis à nos 4 Montréalais, jeunes talents émergents littéralement emportés par le vent du succès et le plaisir contagieux de la scène. Il n’en fallait pas plus pour interviewer à nouveau Fab, l’un des piliers fondateurs de cette formation ultra prometteuse.

    Qu’allez-vous faire de cette bourse (dont le but premier est de promouvoir l’émergence des musiciens canadiens)?

    Fab: Cela va nous permettre de continuer à rembourser notre premier album… ça coûte cher un premier album!

    Vous attendiez-vous à gagner ce Prix?

    Fab: Non!!! En plus du plaisir de recevoir ce prix, nous avons eu un autre grand plaisir, celui de jouer entre deux groupes de taille, Malajube et Misteur Valaire, deux bands que nous respectons profondément et qui remplissent Le Métropolis…  Yeahhh

    Photo fournie par Bonsound

    Depuis le lancement de votre disque, que s’est-il passé pour vous?

    Fab : On a poursuivi notre tournée québécoise, et notamment donné un gros show à Sherbrooke face à une salle comble : un vrai moment de bonheur. Parmi les autres temps forts , il y a aussi eu, début 2011, l’émission de télé « Studio 12 » sur Radio Canada aux côtés de Pierre Lapointe, dont on était les « invités » . Il nous avait déjà été donné de chanter « la chanson de la sexualité » à ses côtés lors d’un concert en soutien aux victimes du tremblement de terre en Haïti. Et puis plus récemment, notre show à l’Astral, à guichet fermé, pour le Festival Montréal en Lumière… ce fut un grand moment. Nous avons pour l’occasion fait une mise en scène particulière et invité une chorale sur scène.

    À regarder sur le site de MusiquePlus

    Quels sont vos projets à venir?

    Fab : Il y en a plein… le 11 mars, nous allons donner un concert dans le cadre du Canadian Music Week – ce sont 1000 groupes qui jouent dans 150 bars, c’est malade! Ensuite du 15 au 25 mars, on part au SXSW, c’est le South by South West (festival très connu au Texas). On est super content, il va y faire chaud… et cela tombe bien, on n’en peut plus de la neige! Et ensuite en Avril, direction la France. On est super excités, parce que l’année dernière, ça s’est super bien passé, les français nous ont adorés! Cette fois-ci, au cours de deux soirées, on fera la première partie de « The Do », groupe super minimaliste et canon!

    Site officiel de Random Recipe

    Site officiel de Galaxie

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    Ben l’Oncle Soul, rencontre avec un phénomène

    Mardi 22 février 2011

    Par Elsa Vecchi

    Le temps du Festival Montréal en Lumières 2011,  j’en ai profité pour interviewer Ben l’Oncle Soul, ce jeune français qui vient tout juste de rafler le trophée de la Victoire de la révélation scène (le Gala Of des Victoires de la musique en France). Outre-Atlantique, il cartonne, et dire qu’au départ il a été repéré grâce à Youtube…

    Photo: Ben l’Oncle Soul – fournie par Universal Musique

    Ben l’Oncle Soul, alias Benjamin Duterde, est doté d’une véritable voix soul, il chante en français et en anglais des chansons originales dans l’esprit Motown, avec ce qu’il faut de vintage dans le son et dans le look, et une énergie contagieuse palpable dès les toutes premières notes de son album (le 1er) intitulé  “Ben l’Oncle Soul”.

    Je lui ai parlé après son concert au Club Soda.

    Ce n’est pas la première fois que vous venez à Montréal. L’été dernier, vous avez déjà participé aux FrancoFolies de Montréal. Comment trouvez-vous le public québécois?

    Ben l’Oncle Soul (AD): Il est incroyable, j’adore! Il y a franchement un bel échange et je pense que c’est aussi dû au genre de musique que je fais : de la Soul chantée en français et en anglais, avec ce son Motown. Il y a une sorte de double culture la dedans. Et puis je dois vous avouer qu’en comparaison, le public français c’est « du diesel », long à démarrer, il faut aller le chercher… alors qu’ici, ça démarre instantanément.

    Photo: Ben l’Oncle Soul – fournie par Universal Musique

    Vous venez de remporter la Victoire de la Révélation Scène en France, cela vous fait quoi?

    AD : C’est la seule sur laquelle je comptais vraiment. Il faut dire qu’on a arpenté les routes cette année – et je considère que cette Victoire est un vraie « victoire » collective.

    Vous vous êtes fait connaître par Youtube en 2008… Quel est votre regard aujourd’hui sur « comment tout cela a démarré »?

    AD: Pour raconter la petite histoire, c’est avec la reprise du titre “Seven Nation Army” des White Stripes postée sur Youtube que je me suis en effet fait remarquer. Au départ, je faisais surtout de la musique à la maison, de la soul, c’était le genre de  musique (James Brown et compagnie) que  ma mère écoutait quand j’étais petit… tout cela est un peu grâce à elle. Sans internet, ça n’aurait pas été la même histoire… internet a été une vitrine absolument géniale!

    Aujourd’hui, vous êtes sur le label de musique Motown France, c’est un rêve?

    AD: Oui, la Motown, c’est Stevie Wonder… et cela s’inscrivait totalement dans ma démarche. Quand on est un jeune artiste, on peut avoir peur que le projet nous échappe, mais avec l’équipe de Motown France, je connais chaque personne de l’équipe.

    Oncle Ben, c’est évidemment un clin d’oeil…

    AD: Oui à Uncle Ben’s, la marque de riz aux boites couleur orange et au look super vintage. J’ai réalisé en fait que c’était très français, ces boites n’existent pas aux États Unis. C’est finalement très révélateur de ma culture américaine qui est…  une culture à distance (rire)!

    Photo: Ben l’Oncle Soul – fournie par Universal Musique

    Vous cultivez ce côté vintage jusque dans votre look?

    AD: Oui et ce n’est pas nouveau. À l’école, je portais déjà des noeuds pap, j’imitais mes idoles: Ray Charles pour ne citer que lui… Ce vintage, ce n’est pas du chiqué, c’est vraiment moi!

    Quel est le titre dont vous êtes le plus fier sur cet album?

    AD: “L’ombre d’un homme” sans aucune hésitation. À propos de ce titre, je ne peux pas mentir, lorsque je ne suis pas en forme, je ne peux pas le chanter. Il y a aussi la reprise des White Stripes qui m’a fait connaître.

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