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  • Archives pour la catégorie « FRENCH TOUCH »

    Arielle Dombasle à Montréal

    Lundi 27 juin 2011

    Par Elsa Vecchi

    Avec mon ami Guillaume Alcaraz, nous ne pouvions pas passer à côté d’une rencontre étonnante avec Arielle Dombasle – venue participer à la soirée hommage à Serge Gainsbourg lors des dernières Francofolies de Montréal. Chanteuse, comédienne, égérie… rencontre avec une divine star aux multiples casquettes.

    Vidéo Guillaume Alcaraz

    Site officiel Arielle Dombasle

    À visionner aussi sur le blog de Stingray360

     

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    Grand Corps Malade : poète des temps modernes

    Dimanche 28 novembre 2010

    Qui aurait pu imaginer un jour que la poésie orale, en d’autres termes le Slam, puisse avoir autant de succès? Grand Corps Malade en est la preuve vivante. Rencontre avec un phénomène musical hors norme et passionnant – pour la sortie de son troisième album intitulé « 3ème temps ». Avec mon acolyte des grands moments – mon cher ami Guillaume Alcaraz – nous avons rencontré l’artiste français en promo 48 heures à Montréal. À lire aussi sur le Blog de Stingray360

    Photo: Grand Corps Malade – Crédit: Guillaume Alcaraz

    Grand Corps Malade cumule les succès. Ses deux précédents albums se sont vendus à plus d’un million d’exemplaires – il a reçu deux Victoires de la musique en France, deux Félix au Québec. Une vraie révélation!

    Vendre autant d’albums aujourd’hui relève de l’exploit – plus encore quand il s’agit de Slam?

    Grand Corps Malade : L’exploit, c’est de vendre autant de disques sans aucun titre diffusé à la radio. Hors promotion, je n’ai jamais eu de chanson en « playlist » et  je ne comprends franchement pas pourquoi…

    Comment expliquez-vous votre succès ?

    GCM : Il y avait une vraie une attente. Et puis, chez les francophones, il y a toujours eu une tradition  des chansons à textes et le Slam, c’est justement des musiques intimistes avec un texte qui prime.

    Vous abordez des thématiques riches et variées – parfois même personnelles?

    GCM : Oui, il y a notamment sur ce disque un titre dédié à mon fils qui s’intitule « Définitivement » (« À force d’aimer, on laisse une part de notre partage »).  J’ai écrit cette chanson lorsque ma femme était enceinte. C’est une chanson à la fois très personnelle et universelle, mais il n’y a rien d’impudique. Tout le monde peut s’y reconnaître …

    Vidéo: Guillaume Alcaraz

    Parlez-nous de la scène.

    GCM : Le Slam est écrit pour la scène – je fais ce métier pour la scène. L’écriture d’un disque tout autant que la promotion sont très ponctuelles par rapport aux tournées qui peuvent durer 2 ans, et qui sont l’aboutissement absolu de tout mon travail.

    Vous écrivez également des chansons pour d’autres artistes – notamment pour Johnny Hallyday. Comment cela se passe?

    GCM : Le  Slam exige beaucoup de textes alors qu’une chanson nécessite peu de mots.  Ce sont deux exercices très différents, d’ailleurs dans l’absolu,  écrire pour soi et pour d’autres artistes, ce sont deux façons de penser très différentes – mais, c’est en tout cas très gratifiant, je dirais même que c’est une vraie reconnaissance. Pour parler de Johnny Hallyday, l’entendre poser sa voix sur mes petits mots, c’est un honneur. On dira ce qu’on voudra mais Johnny Hallyday est un montre sacré!

    Et puis, vous êtes la voix d’un personnage de Toy Story 3?

    GCM : Oui, c’est très amusant et divertissant d’incarner un personnage de dessin animé. Je dois vous avouer que je suis très flatté qu’on fasse appel à moi!

    Quand reviendrez-vous à Montréal?

    GCM : Pour les prochaines Francofolies et puis, il y a une dizaine de concerts prévus en octobre 2011.

    Site officiel Grand Corps Malade

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    UN VRAI WEEK-END DE MONTRÉALAIS

    Mardi 23 février 2010

    Par Jean-Sébastien Petitdemange

    Chroniqueur voyage et tourisme pour RTL

    Direction les Laurentides pour le week-end dans un joli chalet perdu au bord d’un lac gelé.

    Dès que le week-end approche, nombre de Montréalais chargent les coffres des voitures et entament une migration vers 17h. Direction par exemple les Laurentides. Nous sommes au nord-ouest de Montréal au coeur d’une région de plus de 20 000 km2. Les Laurentides tirent leur nom de la chaîne de montagnes qui sillonne sa portion nord dans le bouclier canadien, elle-même nommée ainsi pour désigner son parcours parallèle au fleuve Saint-Laurent. Une fois quitté les autoroutes de Montréal, la route est plus enneigée et prend une couleur orange a cause de la « crasse » répandue et qui permet de circuler par presque tous les temps. Et là, le charme des Laurentides commence à se dévoiler petit à petit et à faire craquer même les plus urbains avec des lacs calmes et des forêts immenses. Les Laurentides, c’est du  pur bonheur et surtout du pur bon air. Je suis à Vendée exactement.

    Photo: Jean-Pierre Vecchi

    Et la vie se déroule au rythme lent de la pendule, de celui de la cheminée qui crépite et du poêle à bois qui réchauffe la maison de bois et qui m’a permis aussi de me lancer dans une poule au pot cuite 6 heures sur le bord de ce poêle justement.

    Photo: Jean-Sébastien Petitdemange

    Dimanche, balade tranquille à Mont Tremblant , une station de ski ultra chic plutôt réservée à une clientèle américaine fortunée. En fait, ils ont suivi Michael Douglas et Catherine Zeta Jones qui ont acheté un chalet, il y a quelques années. Je ne suis pas convaincu tout de même que payer 85$ la journée pour 4 ou 5 pistes ce soit vraiment bon marché ! Mais j’ai découvert là bas les « queues de castors ». La Queue de castor (beaver tails en anglais) est une pâtisserie canadienne super traditionnelle qui a été honorée par le président Obama lors de son 1er voyage au Canada. Il a voulu manger une queue de castor à Ottawa. Belle promo pour cette spécialité un peu lourde. La pâte faite de blé entier ressemble à celle d’une gaufre de forme oblongue et sans trous. Et puis surtout, elle est frite dans de l’huile de Canola avant d’être recouverte d’un coulis de chocolat, ou d’un enrobage au sucre et à la cannelle, de beurre à l’ail et de fromage…

    Et puis, ce week end s’est achevé devant la télé pour vivre LE match de hockey des Olympiques : Canada – USA. Match d’une intensité incroyable qui s’est achevé sur la victoire des américains 5-3 mais aussi sur un record d’audience pour le diffuseur canadien. Un score au delà de celui de la finale de Salt Lake City en 2002. Un bien bon moment en tous cas. Et lundi retour retour à Montréal enneigée et sous le soleil avant de rentrer pour Paris.

    En savoir plus sur les Laurentides

    Site de RTL

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    Le pouvoir des sens

    Vendredi 8 janvier 2010

    Par Elsa Vecchi

    Rencontre avec le pionnier du marketing sensoriel au Canada.

    Photo: Patrick Burle – Senscity – Crédit: Catherine D’amours

    Patrick Burle est un français installé depuis 8 ans à Montréal. Il a lancé sa société Senscity devenue aujourd’hui le leader du marketing sensoriel au Canada. Tête-à-tête avec un homme inspiré qui a du flair et au credo clair « le pouvoir des sens ».

    Qu’est-ce que le marketing sensoriel?

    Patrick Burle: Le marketing sensoriel a pour objet de solliciter un ou plusieurs des cinq sens du consommateur pour le séduire en accroissant son bien-être et lui faire vivre une expérience dans le lieu où il est utilisé. Si les 3 sens (la vue, le toucher et le goût) font depuis longtemps partie intégrante du marketing traditionnel, le marketing sensoriel est apparu lorsque les compagnies et les commerçants ont commencé à exploiter les deux autres sens, l’odeur et le son, sur les lieux de vente.

    Aujourd’hui, Senscity est le leader du marketing sensoriel au Canada. C’est toi qui a apporté l’idée au Canada, comment l’aventure a-t-elle débuté?

    Patrick Burle: J’avais la sensation qu’il manquait quelque chose dans les magasins au Québec. À l’époque le marché n’était pas prêt, mais lorsque des marques européennes sont venues s’implanter ici avec l’utilisation du marketing sensoriel dans leurs magasins… le moment était enfin venu.

    Photo: Les locaux de Senscity – Senscity – Crédit: Catherine D’amours

    Dans ce domaine, le Canada était à la traîne par rapport à la France, est-ce qu’il a aujourd’hui rattrapé son retard?

    Patrick Burle: Non, le Canada est toujours à la traîne par rapport à l’Europe et l’Asie. Cela dit, il ne faut pas oublier que l’Europe utilise ce moyen depuis plus de 20 ans et qu’ici au Canada la tendance se fait sentir que depuis seulement 3 ans.

    Quelle marque a été votre 1er client?

    Patrick Burle: Aldo et il l’est toujours!

    Aujourd’hui, Senscity fait l’ambiance olfactive et musicale du Sofitel, du St Paul, des magasins ALDO (1400 dans le monde)……., du ST James et son restaurant le XO. Ce que vous avez fait pour le XO est archi-tendance et précurseur à  Montréal!

    Patrick Burle: Oui, mais il faut dire que nous avons eu carte blanche et la designer Alyson Wood nous a totalement mis en confiance. Sa vision était de donner une orientation très contemporaine au lieu, cela nous a bien aidé et c’est effectivement élégant, chic, contemporain, le design met en valeur le côté historique du lieu. Il y a des ambiances qui varient tout au long de la journée. Le matin et à midi, la lumière est beaucoup plus claire, il y a beaucoup de soleil dans la salle. L’ambiance change vraiment à partir du 5à7 et après le souper. À ce moment là, la lumière se tamise. Nous projetons des films à base d’images d’archives fournies par l’ONF. Quant à la musique, c’est 2500 titres qui jouent en permanence sur une période de 24 heures, adaptés à chaque heure du jour sans oublier la subtile fragrance “poudre de riz” dans le lobby.

    Photo: Le nouveau X0: restaurant du St James à Montréal – Crédit: Catherine D’Amours

    Le marketing sensoriel est-il aujourd’hui indispensable pour les sociétés qui souhaitent se démarquer?

    Patrick Burle: Le marché est tellement concurrentiel, je pense en effet que les marques qui souhaitent se différencier et affirmer leur caractère ont besoin de s’orienter vers le marketing sensoriel…. Les consommateurs sont de plus en plus sollicités, ils ont besoins de se sentir dans un cocon différent d’une marque à l’autre, un peu comme s’ils étaient chez eux.

    Photo: Les locaux de Senscity – Senscity – Crédit: Catherine D’amours

    Tu lances sur le marché, le cube diffuseur de fragrances, destiné aux particuliers, qu’est-ce que c’est?

    Patrick Burle: C’est un petit appareil design de diffusion d’odeurs. Il suffit de le brancher et le programmer aux moments souhaités,  pour diffuser de subtiles fragrances (à partir d’huiles essentielles). Le Cube était jusque là réservé aux hôtels chics, il est maintenant adapté pour les petits espaces. Il fonctionne par nébulisation, c’est à dire que chacune des gouttelettes diffusées est 1500 fois plus petite que celles des aérosols donc très légère, invisible et ne laisse aucune trace de dépôt. Voilà, avec le cube, on vous fait entrer dans l’ère des rafraîchisseurs d’air nouvelle génération.

    Tes  projets?

    Patrick Burle: Plein la tête, ceux qui sont en cours d’élaboration vous allez en entendre parler bientôt… je vous fais une révélation, on va faire une grande fête dans nos locaux, pour le lancement du cube. (sourire)

    Tes locaux sont d’ailleurs magnifiques! Quels sont tes rêves?

    Patrick Burle: Je suis déjà dedans…( grand sourire)

    Site de Senscity

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    Les premières neiges

    Vendredi 11 décembre 2009

    Par Elsa Vecchi

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    Photo: Montréal sous la neige

    Une tempête de neige le 8 décembre à Montréal, rien de surprenant, allez vous me dire et vous avez raison. Pourtant, la première fois, cela ressemble toujours à une surprise excitante, réveillant notre âme d’enfant. Pour celles et ceux qui n’ont jamais assisté à un tel spectacle, j’aurais envie de dire, venez passer quelques temps au Québec. Non, c’est vrai, cela n’a rien à voir avec une parenthèse dans les Alpes, là je vous parle d’une vraie tempête en ville, enivrante et étourdissante. Chaque première fois, je succombe à ce ballet de flocons étonnamment assourdissant de silence, cette marée blanche qui s’abat partout dans les rues donnant presque mal au cœur…. La première fois… on en n’oublie même qu’il va falloir rayer de la carte pour quelques mois: talons en tout genre, robes et bas … La première fois, on trouve cela beau et réjouissant, comme touché d’amnésie… et pourtant les souvenirs des hivers précédents reviennent par bribes… ce premier hiver, où je pensais pouvoir faire de la résistance vestimentaire et ne pas abdiquer…le second où j’ai flanché un peu, le troisième, j’ai foncé sur une Canada Goose et toute la panoplie. Allez, haut les cœurs, la première fois est la meilleure, mais les suivantes ne sont pas mal aussi !

    Voilà un titre à écouter en boucle sous la couette avec son amoureux(se): Mrs Cold du tout dernier album du duo Kings of Convenience.


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