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    Le vide-dressing

    Mercredi, 9 juin 2010

    Par Elsa Vecchi

    Photo: Le dressing de Roxane

    Le vide-dressing: une tendance qui se confirme… Bien trop souvent, on achète sur une impulsion un pull trop petit, une jupe pas assez courte, une robe ni trop ni pas assez… bref les vêtements s’entassent dans nos tiroirs et sur nos cintres à notre grand dam. Après avoir expérimenté les week-ends “on échange nos vêtements entre copines”, les sites de ventes aux enchères, l’heure est aux “vide-dressing”. En France, ces blogues fleurissent et commencent à avoir un vrai succès. Le principe est ingénieux: revendre en ligne des vêtements que l’on a peu ou pas portés, à un prix cassé. Il n’est pas question de vendre plus cher qu’en magasin. La relation entre la vendeuse et l’acheteuse est une relation basée sur l’honnêteté et la confiance. Le vendeur envoie l’article dès réception du chèque, ici il n’est pas question de contrat ni de “satisfait ou remboursé”. On clique, on aime, on achète. Ces sites sont l’oeuvre de jeunes femmes entre 20 et 30 ans, amoureuses de la mode, acheteuses compulsives qui ont trouvé un moyen astucieux de libérer de la place sur leurs cintres et de renflouer leurs caisses à l’approche de nouvelles collections. Pour se donner une idée:  www.ledressingderoxane.blogspot.com. Une tendance montante aussi ici au Québec. À suivre…

    Annuaire des blogs vide-dressing

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    AMOUR, BIJOUX, TROC, COULEURS…

    Vendredi, 19 février 2010

    Par Elsa Vecchi

    Amour ou bacon? Pardon? Vous allez lire, c’est l’objet d’un vrai sondage mené, il y a peu de temps pour une grande marque alimentaire, étonnant. Pour les bijoux, je vous invite à découvrir, si vous ne les connaissez pas déjà, ceux de Charlotte Hosten, de véritables sculptures…En ce mois de février plutôt clément, sortons, prenons l’air, faisons un peu de lèche-vitrine après un détour par le Musée des Beaux Arts. Allez, on y croit, en tout cas je croise les doigts, le printemps n’est plus très loin. Ah, il vient de neiger? Ce n’est rien, un dernier soubresaut avant les beaux jours… les talons et les délicieuses robes de Sonia Rykiel pour la marque H&M, mon coup de coeur absolu du mois.

    Voici quelques unes de mes chroniques pour le site Vitamin

    Bon, et vous…?

    Site de Charlottehosten

    Site Oöm

    Site du Musée des Beaux Arts

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    DÉCOUVERTE SEXY

    Dimanche, 19 juillet 2009

    Coccolily: une toute jeune marque montréalaise sexy et surprenante

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    Lorsque j’ai découvert Coccolily, cette toute jeune marque montréalaise, pour mes chroniques quotidiennes dans Vitamine du jour (ci-dessous), j’ai tout de suite eu envie d’interviewer Naana Tennachie Yankey, la designer et fondatrice de cette ligne glamour. Pour vous dire la vérité, faire de nouvelles découvertes est certainement l’une des facettes les plus excitantes de mon métier de journaliste…  vous les faire partager ensuite, c’est ce qui m’anime.

    Voici mon article écrit pour le site www.vitamindaily.com:

    COCCO

    Naana Tennachie Yankey a grandi au Ghana, étudié à Londres et fait un stage chez  Marc Jacobs à New York,  la jeune créatrice a choisi Montréal pour  lancer sa marque.

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    Vous avez travaillé chez Marc Jacobs à New York, c’est cela qui vous a décidé à lancer votre marque?

    Depuis toute petite, j’ai toujours voulu avoir un label de mode mais c’est sûr que travailler chez Marc Jacobs m’a profondément incitée à me lancer.

    Qu’est-ce que vous y avez appris?

    Comment une marque se prépare à une semaine de la mode!

    Pourquoi ce nom: « Coccolily »?

    Coccolily vient des deux choses que j’aime le plus au monde. Cocco (en anglais) pour chocolat et Lily pour les lys, mes fleuves préférées. Le chocolat est sombre et les lys sont lumineux. Coccolily, c’est tout cela à la fois: un mix de différents styles: le futurisme moderne et le glamour vintage.

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    Comment définissez vous votre style

    Lorsque le vintage glamour sexy rencontre le futurisme aiguisé…

    Vos inspirations?

    Ce sont les années 40-50 aussi bien que l’architecture et de design industriel

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    C’est une collection vraiment très sexy et féminine, le travail des détails, des dentelles, les découpes ajourées et subtiles. La femme doit-être sexy, selon vous?

    Pour moi, la femme doit être sexy mais toujours en accord avec elle-même. Elle doit être avant-gardiste et classique à la fois. C’est cette dualité qui nous anime toutes.

    Pourquoi avoir choisi Montréal?

    J’ai toujours voulu vivre au Canada et j’ai choisi Montréal parce que c’est l’une des villes en Amérique du Nord les plus avant-gardistes en mode. Il y a aussi le côté européen avec cette élégance qui en font l’une de mes villes préférées dans le monde.

    Les Montréalaises sont elle particulièrement sexy?

    C’est certain, les Montréalaises sont sexy parce qu’elles ont du style  et en même temps elles semblent sûres d’elles-mêmes ; elles donnent l’impression  de vivre pleinement leur vie.

    Sont elle très différentes des New-Yorkaises?

    Les Montréalaises sont plus européennes avec l’élégance française.

    3 adresses  que vous aimez particulièrement à Montréal?

    Olive and Gourmando: 351 rue Saint-Paul Ouest Montréal, QC H2Y 2A7 – (514) 350-1083
    Cecile Jean Bijoux: 1195, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal, QC H3B 1K6, 514-288-0400
    Kaizen Sushi, 4075 rue Ste-Catherine Ouest, Montréal, QC, (514) 707-8744

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    LE 1ER JUILLET À MONTRÉAL

    Mercredi, 8 juillet 2009

    Par Elsa Vecchi et Guillaume Alcaraz

    C’est le grand déménagement…

    Chaque 1er juillet au Québec, le jour de la fête nationale, on assiste à un interminable défilé de camions et autres fourgonnettes dans toutes les rues de la Province, encombrés de réfrigérateurs, meubles et matelas en tous genres.

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    Pendant que certaine glisse vers un avenir prometteur, d’autres en ont plein les bras.

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    Pourquoi la province entière déménage-t-elle le même jour et le jour même de la fête nationale?

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    Simple hasard du client? La version officielle stipule que le gouvernement du Québec aurait voulu faciliter les changements d’écoles en fixant à ce jour-là la l’expiration des baux.

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    On ne pourra pas s’empêcher d’y voir un pied de nez au reste du Canada, allez savoir…

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    Photos: Gillaume Alcaraz

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    TAVI, PETIT GÉNIE DE LA MODE OU VASTE IMPOSTURE ?

    Mardi, 7 juillet 2009

    Par Elsa Vecchi

    Tavi: phénomène de mode?

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    Je ne peux pas m’empêcher de revenir sur un phénomène internet dont toute la planète mode parle. C’est Tavi, une jeune Américaine de 12 ans, petit génie du fashion-blog : http://tavi-thenewgirlintown.blogspot.com/ que les marques reluquent de près. La preuve, les très branchées Kate and Laura Mulleavy, les deux designers de la marque Rodarte, ont souhaité la rencontrer en tête-à-tête. Pour une collaboration future? Allez savoir… Sur son site, Tavi repère de jeunes talents, compile les silhouettes couture les plus pointues du moment et se met en scène dans des looks incroyables et barrés, (soit-disant) entièrement concoctés par ses soins. La teneur de ses éditoriaux est digne du célèbre « W » ou autres magazines super branchés; ses dessins et peintures doivent faire baver d’envie les chasseurs de tendances tout-terrain. Difficile d’y croire? Le « New-York Times », qui s’est intéressé à la jeune surdouée, l’a carrément proclamée « leader de la next generation ». De Tavi, on connaît peu de choses, pour ne pas dire quasiment rien. Dans les interviews, ce prodige émergent à bannière étoilée refuse de parler de ses parents. On sait juste qu’ils ont élevé leur fille sur fond de Bob Dylan à Grey Gardens, l’Armée du Salut du quartier, « the place to be » où elle passe des après-midis à sélectionner des vêtements dont elle se sert pour concocter ses looks aussi fous qu’improbables. Et c’est d’ailleurs tout ce flou artistique qui vient renforcer notre suspicion légitime. Comment une si fertile pré-adolescente sortie de nulle part pourrait-elle (ou ne pourrait-elle pas) être l’auteur(e) de ces silhouettes dignes de créateurs droit sortis du célèbre et parisien Studio Berçot? Et pourquoi pas, en même temps, me direz-vous ? Il y a 45 ans, si internet et les blogs avaient existé, on se serait peut-être ému des créations d’un Jean-Paul Gaultier à peine sorti de l’oeuf. Alors: petit génie ou vaste imposture? Finalement, peu importe, le cas Tavi va certainement persister à nourrir conversations et controverses dans la sphère « mode », qui aime aussi ne pas toujours tourner rond. Une chose est sûre, un phénomène est bel et bien né, et pour le reste, c’est à vous et vous seuls d’en juger.

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